Nous répondons ici aux questions fréquemment posées. Vous ne trouvez pas la réponse à votre question ? N’hésitez pas à nous contacter directement.

Généralités : qu'est-ce que la géodésie ?

Non, c’est une erreur fréquente. Le GPS, ou Global Positioning System, est une constellation de satellites américaine. Ces satellites émettent des signaux radio qui permettent à un récepteur de calculer sa position. La géodésie fournit les bases scientifiques qui permettent d’exploiter ces signaux : le système de coordonnées et les calculs précis qui déterminent ce que la position calculée représente dans la réalité. Sans ce cadre de référence géodésique, géré par des organismes nationaux tels que l’IGN, une position GPS n’aurait pas de signification claire.

La chaîne d’approvisionnement géodésique mondiale est le réseau mondial d’observations, de technologies et de coopération scientifique qui permet de mesurer la Terre avec une précision de l’ordre du millimètre. Elle comprend des stations au sol, des systèmes satellitaires et quatre techniques géodésiques spatiales complémentaires :

  • L’interférométrie à très longue base (Very Long Baseline Interferometry, VLBI)
  • La télémétrie laser sur satellite (Satellite Laser Ranging, SLR)
  • Les systèmes mondiaux de navigation par satellite (Global Navigation Satellite Systems, GNSS)
  • La détermination d’orbite et le radiopositionnement intégrés par satellite (Doppler Orbitography and Radiopositioning, DORIS)

Ensemble, ces techniques fournissent les observations nécessaires au repère de référence terrestre international (International Terrestrial Reference Frame, ITRF), la réalisation la plus précise du système de référence géodésique mondial. De nombreuses applications de notre société, des systèmes de navigation aux réseaux énergétiques en passant par la surveillance du climat, dépendent de cette infrastructure.

La géodésie et la cartographie sont des disciplines étroitement liées, mais qui ont des centres d’intérêt différents. La géodésie pose les bases scientifiques : elle détermine la forme de la Terre, mesure des positions exactes et gère les systèmes de référence sur lesquels repose toute information géographique. La cartographie est l’une des nombreuses applications qui s’appuient sur ces bases, plus précisément pour représenter visuellement les informations géographiques sous forme de cartes. Sans un système de référence géodésique précis, il n’y aurait pas de cohérence entre les cartes et elles seraient peu fiables (et donc inutilisables).

L’IGN définit et gère les systèmes de référence de coordonnées et les projections cartographiques officiels pour la Belgique. Concrètement, cela recouvre plusieurs aspects : la gestion du réseau géodésique actif (Active Geodetic Network, AGN), la détermination et la surveillance des coordonnées de référence des antennes GNSS permanentes, l’entretien des réseaux de repères géodésiques, la recherche appliquée sur les mouvements du sol et les systèmes altimétriques, ainsi que le développement d’outils tels que cConvert pour les conversions de coordonnées. En outre, l’IGN représente la Belgique au sein d’organisations géodésiques internationales telles qu’EUREF, UN-GGIM et EPOS.

Systèmes de coordonnées

La précision standard des récepteurs GNSS est généralement de l’ordre de quelques mètres. Cette imprécision résulte de plusieurs facteurs : les perturbations atmosphériques qui ralentissent le signal, les réflexions du signal sur les bâtiments ou d’autres obstacles (multipath), et une visibilité limitée sur un nombre suffisant de satellites dans les zones urbaines ou boisées.

Pour les applications qui exigent une plus grande précision, telles que l’arpentage ou les travaux d’infrastructure, on utilise des techniques de correction comme le RTK (Real Time Kinematic). Celles-ci s’appuient sur des stations de référence permanentes dont la position est déterminée avec une précision millimétrique pour réduire l’écart à quelques centimètres.

Pour les nouveaux projets en Belgique, le Lambert 2008 est recommandé comme projection cartographique standard, complétée par l’ETRS89 comme système de référence géodésique. Cette méthode est conforme aux normes nationales et européennes en vigueur et compatible avec les mesures GNSS. Si vous travaillez avec des jeux de données historiques encore établis en Lambert 1972 ou 1950, il existe des méthodes de conversion précises. Pour obtenir des conseils spécifiques et une assistance sur mesure, vous pouvez contacter l’IGN à l’adresse gdoc@ngi.be.

Le WGS 84 est le système de coordonnées mondial utilisé par les satellites GPS américains. L’ETRS89 est son équivalent européen, lié à la plaque tectonique eurasienne. Contrairement au WGS 84, les coordonnées dans l’ETRS89 ne changent pas d’année en année sous l’action de la tectonique des plaques. La différence entre les deux systèmes sera d’environ un mètre en 2026 et augmentera chaque année d’environ 2,5 cm en raison du déplacement de la plaque tectonique eurasienne vers le nord-est. Pour les applications de précision en Belgique, l’ETRS89 est donc la référence recommandée. Certaines applications moins précises considèrent parfois ces deux systèmes comme équivalents, bien que cela soit techniquement incorrect.

L’ETRS89 (European Terrestrial Reference System 1989) est le système de référence géodésique officiel européen. Il est relié au noyau stable de la plaque tectonique eurasienne, ce qui permet aux coordonnées des positions en Europe de rester stables dans le temps. L’ETRS89 constitue la base géodésique du Lambert 2008 et est reconnu comme le format d’échange standard européen pour les coordonnées géographiques. Les mesures GNSS en mode RTK via des réseaux tels que FLEPOS, WALCORS ou GPSBRU fournissent directement des positions dans l’ETRS89.

Ces deux systèmes sont des projections coniques conformes pour la Belgique, mais ils diffèrent sur plusieurs points essentiels. Le Lambert 1972 repose sur l’ellipsoïde de Hayford de 1924 et est le résultat d’une triangulation terrestre améliorée. Le Lambert 2008 repose sur l’ellipsoïde GRS80, également utilisé par les systèmes GNSS, et se rattache directement au système de référence européen ETRS89. De ce fait, les positions dans le Lambert 2008 sont plus cohérentes sur l’ensemble du territoire et leur combinaison avec les mesures GNSS est plus simple et plus précise. L’IGN propose des méthodes de calcul et des outils précis pour la conversion entre les deux systèmes.

Le Lambert 2008 est le système de coordonnées officiel le plus récent pour la Belgique. Il a été introduit afin de mieux correspondre aux méthodes de mesure modernes qui s’appuient sur les systèmes de navigation par satellite (GNSS). Contrairement à ses prédécesseurs, le Lambert 2008 repose sur l’ellipsoïde GRS80, le même modèle de référence que celui utilisé par les systèmes GNSS. Cela permet d’éviter les conversions de coordonnées complexes et les pertes de précision qui peuvent en découler lorsque les positions sont déterminées par GNSS. Le Lambert 2008 est directement rattaché au système de référence européen ETRS89.

Il existe bel et bien des systèmes de coordonnées mondiaux, tels que l’ITRS et le . Ils conviennent toutefois moins bien pour servir de base à des applications nationales. Sous l’action de la tectonique des plaques, la plaque continentale européenne se déplace chaque année d’environ 2,5 cm vers le nord-est. Les coordonnées exprimées dans un système global changent donc constamment, ce qui n’est pas pratique pour les cartes, les bases de données et les travaux d’infrastructure qui nécessitent des références stables.

C’est pourquoi nous utilisons en Europe l’ETRS89, un système qui suit les mouvements de la plaque tectonique européenne. Les coordonnées dans ce système restent stables dans le temps. Pour les applications nationales, elles sont ensuite converties dans une projection nationale. En Belgique, il s’agit de la projection de Lambert, qui est parfaitement adaptée à la taille et à la situation géographique du pays.

Transformations de coordonnées

cConvert est l’outil de conversion en ligne officiel de l’IGN et a été spécifiquement développé pour les systèmes de coordonnées utilisés en Belgique. Il se distingue des logiciels SIG génériques en ce qu’il intègre la grille de correction nécessaire pour compenser les distorsions du réseau Lambert 1972. Peu d’autres outils de transformation mathématique prennent en compte cette grille, ce qui peut entraîner des écarts de plusieurs décimètres. Pour des conversions précises dans le contexte belge, il est donc recommandé d’utiliser cConvert.

La transformation entre le Lambert 1972 et le Lambert 2008 ne peut pas être effectuée directement à l’aide des paramètres de transformation classiques dans des logiciels SIG tels que QGIS, ArcGIS ou AutoCAD. Une grille de transformation NTv2, développée avec 347 225 nœuds, est disponible à cet effet. Les résultats correspondent à ceux de cConvert, avec des écarts de quelques millimètres. La grille est disponible sur la page « Transformation entre systèmes de coordonnées ».

cConvert accepte aussi bien des points individuels que des listes de coordonnées. Cela permet le traitement par lots de jeux de données plus volumineux, sans avoir à saisir chaque point individuellement. Il est recommandé d’utiliser cConvert plutôt que des outils SIG génériques, car ces derniers n’intègrent pas nécessairement la grille de correction pour la transformation du Lambert 1972.

cConvert prend en charge les principaux systèmes de coordonnées utilisés en Belgique, notamment l’ETRS89, le Belgian Datum 1972 et l’European Datum 1950, ainsi que leurs projections correspondantes telles que le Lambert 2008, le Lambert 1972 et l’UTM. C’est l’outil officiellement recommandé pour les conversions de coordonnées dans le contexte belge, car il intègre la grille de correction nécessaire à une transformation précise de Lambert 1972 en Lambert 2008.

Il n’existe pas de transformation uniforme applicable à l’ensemble du territoire pour passer du Lambert 1950 à des systèmes de coordonnées plus modernes. Cela est dû à la précision variable du réseau de triangulation sur lequel repose le Lambert 1950. Une conversion fiable nécessite une transformation locale, dérivée de points dont les coordonnées ont été déterminées à la fois lors des triangulations du Lambert 1950 et du Lambert 1972.

L’IGN peut fournir une formule de conversion spécialement adaptée à la zone de votre projet. Pour cela, envoyez votre liste de points au format demandé à l’adresse gdoc@ngi.be. Vous trouverez plus d’informations sur le format de fichier et la procédure à suivre sur la page « Transformation entre systèmes de coordonnées ».

Une certaine perte de précision est en principe inévitable lors des transformations de coordonnées, mais elle peut être fortement réduite grâce à une méthode et à des outils adaptés. La transformation entre le Lambert 1972 et le Lambert 2008 via cConvert intègre une grille de correction qui compense les déformations du réseau de triangulation d’origine. La précision obtenue est donc élevée. Il n’existe pas de transformation uniforme applicable à l’ensemble du territoire pour passer du Lambert 1950 à des systèmes plus modernes. L’IGN peut toutefois fournir une formule locale d’une précision limitée, spécialement adaptée à la zone de votre projet.

Repères géodésiques

Non. Les repères géodésiques sont protégés par la loi de 1927 sur la conservation des signaux et repères servant à l’établissement de la carte du pays. Il est interdit d’endommager, de déplacer, d’enlever ou de détruire un repère ou de modifier les inscriptions qu’il porte par grattage, burinage, peinture etc.

Si un repère doit être déplacé dans le cadre de travaux de construction ou de rénovation, veuillez contacter l’IGN à l’adresse gdoc@ngi.be. L’IGN n’empêchera jamais votre projet mais pourra installer un repère de remplacement à proximité afin de garantir la densité et la fiabilité du réseau géodésique national.

 

Si vous constatez qu’un repère géodésique a disparu ou a été endommagé, veuillez contacter l’IGN à l’adresse gdoc@ngi.be. Une équipe sera envoyée sur place pour installer un nouveau repère à proximité de l’ancien. Les informations contenues dans l’application web G-DOC seront ensuite mises à jour afin que ces données restent correctes.

Les lettres sur les repères altimétriques belges reflètent l’histoire de l’Institut géographique national. Les repères datant de l’époque de l’Institut cartographique militaire (ICM, fondé en 1878) portent les lettres M-C-I, accompagnées des lettres N (Nivellement) et W (Waterpassing). Après la création de l’Institut géographique militaire (IGM) en 1947, les repères ont été modifiés pour arborer les lettres M-G-I. Depuis 1976, l’institution porte le nom d’Institut géographique national (IGN). Les repères MGI existants ont néanmoins continué à être utilisés. Cette évolution historique est encore visible aujourd’hui.

Toutes les informations relatives aux repères géodésiques, y compris leurs coordonnées, sont accessibles dans l’application web G-DOC. Cette application donne accès aux trois types de repères mis à disposition par l’IGN : repères 3D, altimétriques et planimétriques.

GNSS et positionnement de précision

Les mesures GNSS fournissent des hauteurs ellipsoïdales : des altitudes par rapport à un ellipsoïde de référence mathématique. Ces hauteurs ne correspondent pas aux hauteurs physiquement significatives qui sont utilisées dans la pratique, telles que les hauteurs par rapport au niveau moyen de la mer. Pour rendre les hauteurs GNSS utilisables pour les applications dans les domaines de la construction, de la gestion de l’eau et des infrastructures, un modèle de géoïde est donc nécessaire. Le géoïde décrit le champ de gravité de la Terre et constitue la référence pour les systèmes d’altitude nationaux. Appliquer un modèle de géoïde permet de convertir avec précision les hauteurs ellipsoïdales GNSS en altitudes officielles au sein du système de référence altimétrique belge.

GPSBRU est le réseau RTK de la Région de Bruxelles-Capitale, géré par l’IGN. Ce réseau offre un service de positionnement de précision en temps réel aux utilisateurs professionnels de la Région Bruxelles-Capitale. Les signaux de correction sont basés sur des stations de référence GNSS permanentes dont les coordonnées ont été établies avec une grande précision. GPSBRU fait partie du réseau géodésique actif belge (Active Geodetic Network – AGN). Les informations relatives aux réseaux GNSS permanents en Belgique sont regroupées sur le site web de l’AGN.

Le RTK (Real Time Kinematic) est une technique de positionnement GNSS de haute précision qui permet de corriger les mesures en temps réel à l’aide de stations de référence dont la position a été déterminée avec une précision millimétrique. On obtient ainsi des mesures de position précises à quelques centimètres près, contrairement à la précision standard de quelques mètres offerte par les récepteurs GNSS classiques.

Le RTK est recommandé pour les applications professionnelles nécessitant une grande précision, telles que l’arpentage, le mesurage cadastral, les travaux d’infrastructure, la construction et la surveillance des ouvrages ou des mouvements de sol. Pour la navigation standard et la cartographie à petite échelle, le GNSS « classique » suffit généralement.

Le GPS (Global Positioning System) est le système de navigation par satellite américain, initialement développé à des fins militaires, puis ouvert à un usage civil. Le GNSS (Global Navigation Satellite System) est le terme générique désignant l’ensemble des systèmes mondiaux de navigation par satellite. Outre le GPS, le GNSS comprend le système européen Galileo, le système russe GLONASS et le système chinois BeiDou. L’utilisation simultanée des signaux de plusieurs constellations améliore considérablement la disponibilité, la fiabilité et la précision des déterminations de position.

Questions générales

Cartoweb.be est une cartographie topographique numérique publiée sous forme d’un service web (WMTS/WMS) gratuit comprenant des représentations cartographiques spécifiquement conçues pour la visualisation à l’écran. Ces cartographies se basent sur les jeux de données vectorielles de référence les plus à jour de l’IGN.

Plus d’information sur Cartoweb.be :

https://www.ngi.be/website/fr/offre/geodonnees-numeriques/cartoweb-be-2/

https://www.geo.be/catalog/details/0fdbe090-bd35-41b1-8835-823eb769eaee?l=fr

Le TopoMapViewer est une application web gratuite et réactive qui permet de visualiser les cartes topographiques standard de l’IGN. TopoMapViewer est un outil simple, convivial et aussi accessible que possible par tout type d’appareil avec un simple navigateur internet. Vous pouvez choisir de mesurer des distances, partager l’image cartographique avec d’autres personnes ou sauvegarder une version d’impression en PDF. L’application permet également de signaler à même la carte toute erreur que vous avez repérée sur nos cartes.

Plus d’information sur le TopomapViewer :

https://www.ngi.be/website/fr/online-resources/topomapviewer/

Une carte topographique est une représentation plane d’une partie de la surface de la terre permettant de percevoir le relief et d’identifier les éléments autant naturels que créés par l’homme qui se trouvent sur le terrain, par exemple le réseau de transport, le réseau hydrographique, le bâti, la couverture du sol,… Ce contenu est complété par la toponymie (noms de lieux, noms des entités hydrographiques, …) et certaines limites administratives (frontières, limites communales ou régionales,…). Une carte topographique est réalisée à une échelle donnée (par exemple 1/25 000 ème ou 1/50 000 ème,…)  qui représente le rapport entre la taille réelle d’un élément sur le terrain et la taille de ce dernier sur la carte.

Une carte topographique ne contient pas de données cadastrales ni aucune donnée relative à la propriété.

L’IGN produit quatre séries de cartes topographiques classiques, chacune à une échelle spécifique. Il s’agit de Topo25, Topo50, Topo100 et Topo250. Ces séries de cartes sont disponibles sous forme papier. La surface représentée dans le champ cartographique ainsi que le niveau de détail dépend de l’échelle. Le hors-cadre comprend de l’information sur le champ cartographique, dont la légende.

Les cartes topographiques classiques ne contiennent pas les noms de rue.

Plus d’information sur les quatre séries de cartes topographiques classiques :

https://www.ngi.be/website/fr/offre/cartes-et-photos/cartes-topographiques/

Les cartes topographiques classiques sont disponibles sous forme numérique. Les fichiers numériques sont fournis géoréférencés, sans hors-cadre et sans légende. Les produits sont disponibles sous forme de carte complète ou bien d’image de la situation sans les écritures ni l’altimétrie.

Plus d’information sur les cartes topographiques numériques :

https://www.ngi.be/website/fr/offre/geodonnees-numeriques/cartes-topographiques-standards/

Les cartes touristiques produites par l’IGN sont des produits basés sur une carte topographique classique sur laquelle est ajouté une surcharge d’informations touristiques comme des circuits de promenade (pédestre ou VTT), des sites remarquables à visiter, des monuments, les Ravels ou les sentiers de Grande Randonnées (GR). Les cartes touristiques sont disponibles uniquement sous format papier.

Plus d’information sur les cartes touristiques :

https://www.ngi.be/website/fr/offre/cartes-et-photos/cartes-touristiques/

Accès/support

CartoWeb.be est accessible à tout utilisateur via l’application TopoMapViewer. Cet accès est gratuit et nécessite uniquement un ordinateur ou un smartphone, un navigateur et un accès à internet.

Pour les utilisateurs avertis disposant d’un logiciel spécialisé de type système d’information géographique (SIG), CartoWeb.be est disponible sous forme de services WMS et WMTS dont les adresses sont :

WMS : https://cartoweb.wms.ngi.be/service?request=GetCapabilities&service=WMS&version=1.3.0

WMTS : https://cartoweb.wmts.ngi.be/1.0.0/WMTSCapabilities.xml

CartoWeb.be est utilisable gratuitement pour un usage non commercial. Utiliser CartoWeb.be pour soutenir une activité commerciale, ou intégrer CartoWeb.be dans un autre produit est payant. Les conditions d’utilisation détaillées sont disponibles ici.

Les séries de cartes topographique sont disponibles :

– sous forme papier

– sous forme de fichier numérique géoréférencé sans hors cadre, en haute définition

Les cartes topographiques sont également consultables en version basse définition via l’application TopoMapViewer.

 

Les cartes topographiques de l’IGN sont consultables en ligne gratuitement via l’application TopoMapViewer. Les cartes consultables par ce biais sont :

  • Cartoweb.be
  • Topo25
  • Topo50
  • Topo100
  • Topo250

CartoWeb.be est un produit cartographique numérique, continu sur tout le territoire et à représentation multi-échelles. CartoWeb.be est disponible sous forme de « service web ». CartoWeb.be est mis à jour tous les 2 à 3 mois avec les données les plus récentes disponibles à l’IGN.

De leur côté, les cartes topographiques classiques sont déclinées en différents produits selon leur échelle. Les cartes topographiques classiques sont disponibles sous forme papier ou sous forme de fichier numérique. La forme numérique étant une sorte de copie numérique de la carte papier sans le hors-cadre ni la légende.

Les cartes IGN sont imprimées sur du papier cartographique classique de 90 grammes. Ce papier est résistant au pliage tout en restant complètement recyclable.

Interactivité

Dans la plupart des cas, les erreusr signalées sur CartoWeb.be sont corrigées dans un délai de trois mois. Dans certains cas moins fréquents cela peut aller jusque six mois, principalement pour des erreurs concernant les noms de rues.

Il est possible de signaler une erreur ou un manquement sur le contenu cartographique du produit CartoWeb.be via l’application ​TopoMapViewer .

Comment faire?
Une fois l’application ouverte dans un navigateur sur la bord supérieur droit se trouve un bouton intitulé “Envoyer un commentaire”, symbolisé par un phylactère. Il suffit donc de cliquer sur ce bouton et de suivre les instructions pas à pas.

Si l’erreur ou le manquement constaté sur la carte papier est déjà corrigé ou ajouté sur CartoWeb.be, la correction sera propagée sur la prochaine édition de la carte papier. Si l’erreur ou le manquement constaté sur la carte papier l’est également sur CartoWeb.be, alors il est utile de le signaler via l’outil dédié disponible sur TopoMapViewer. L’adaptation sera d’abord faite sur CartoWeb.be, et par la suite elle sera propagée sur la future édition de la carte papier.

Chemins privés et courbes de niveau

La production de cartes topographiques qui reflètent le mieux possible la réalité du terrain fait partie de la mission légale de l’IGN. Les routes et les chemins qui traversent la zone cartographiée forment une partie importante de cette représentation. 

Un ensemble de critères clairs et objectifs est utilisé pour déterminer les routes et les chemins qui seront cartographiés. Cette sélection repose sur des caractéristiques physiques, telles que la longueur, la largeur et la liaison avec d’autres routes, et ne tient pas compte du statut juridique ou de l’accessibilité des objets représentés. 

S’ils répondent aux critères de sélection applicables, les chemins privés figurent donc également sur les cartes topographiques de l’IGN. 

 

Les routes et les chemins présents sur les cartes de l’IGN ne sont pas tous accessibles au public. 

La reproduction des routes et des chemins sur les cartes repose en premier lieu sur leurs caractéristiques physiques. Les symboles utilisés ne permettent pas de faire une distinction entre les routes et les chemins accessibles ou non au public. 

Avant d’emprunter une route ou un chemin représenté sur la carte, il est donc important, en tant qu’utilisateur de la carte, de vérifier les règles de circulation en vigueur et les éventuelles restrictions d’accès, et de toujours les respecter. 

L’équidistance entre les courbes de niveaux de CartoWeb.be varie en fonction de la zone géographique. En effet, en basse Belgique l’équidistance est de 2,5 mètres, en moyenne Belgique elle est de 5 mètres et en haute Belgique de 10 mètres.

Les courbes de niveaux standards sont représentées par un trait plus fin que celui des courbes de niveaux maîtresses.

Les courbes de niveaux ne sont volontairement pas visibles à l’échelle 1:2 500.

Ci-dessous, un exemple en moyenne Belgique : équidistance 5m, courbes standards = 1, courbes maîtresses = 2.

L’équidistance entre les courbes de niveaux des cartes topographiques varie en fonction de la zone géographique. Au plus le relief est marqué, au plus une bonne lisibilité nécessite une équidistance plus élevée entre les courbes.

Sur les cartes topographiques de l’IGN, l’équidistance est de 2,5 mètres en basse Belgique, de 5 mètres en moyenne Belgique et de 10 mètres en haute Belgique.

Données à grande échelle

La précision géométrique des données varie en fonction du type d’objet.

Les objets clairement identifiables tels que les bâtiments ou les constructions ainsi que les axes de réseau (axe central d’une route, d’un cours d’eau ou d’une voie de chemin de fer) ont une précision inférieure au mètre.

Pour d’autres objets, dont l’emprise est moins facile à identifier ou à définir (chemins, sentiers, rangée d’arbres, limite d’un bois etc…), cette précision est moindre et est de l’ordre de quelques mètres (de 1 à 5m).

Enfin, les éléments tels que les courbes de niveaux ne peuvent être caractérisés par une précision géométrique en raison de leur nature de symbole.

Nous utilisons principalement des photos aériennes pour la mise à jour de nos données topographiques et de nos cartes, sous la forme de couples stéréoscopiques (combinaison de deux photos aériennes consécutives vues chacune d’ un seul œil pour générer un effet stéréoscopique) et d’orthophotos (photos aériennes dans lesquelles tous les points sont projetés verticalement sur leur emplacement horizontal exact). Sur cette base, les différents éléments topographiques sont dessinés dans nos bases de données géographiques. Ces informations sont complétées par diverses sources externes. Si celles-ci ne sont pas suffisamment concluantes, nos équipes de terrain se rendent sur place pour effectuer les observations nécessaires. Le jeu de données résultant est vérifié par rapport à diverses exigences de qualité, et si la qualité est suffisante, le jeu de données est publié.

Pour certains thèmes spécifiques, les données sont celles de nos partenaires (les rails d’INFRABEL, les lignes à haute tension de ELIA ou les limites administratives du cadastre). Dans ce cas, l’essentiel des informations provient du propriétaire des données et nous nous limitons à les intégrer (sémantiquement et géométriquement) aux autres données afin de garantir une cohérence de l’ensemble.

Magasin et webshop

Vous trouverez le détail des heures d’ouverture sur la page de contact de l’IGN.

Dans notre magasin sur place, nous vous proposons une sélection des cartes les plus demandées. Vous pouvez désormais avoir un aperçu de toutes nos cartes et autres produits cartographiques (et les commander) via notre webshop.
Paiement uniquement via Bancontact.

Oui, c’est possible. Pour être sûr qu’un ou une spécialiste puisse vous aider dans votre propre langue, il est préférable de demander à l’avance un rendez-vous. Consultez pour ce faire notre page de contacts.

kapelletjes.be

L’application cartographique du site web https://kapelletjes.be/map-browse montre les chapelles d’ODIS sur le produit CartoWeb.be de l’IGN, qui sert d’arrière-plan.

À l’écran, vous pouvez y noter un écart entre la position des chapelles de la plateforme (symboles bleus cliquables) et les symboles représentant les chapelles sur CartoWeb.be (croix sur un point orange ou sous un petit toit).

Cet écart est dû à la détermination de la position des chapelles lors de la collecte des données par Dries Clauwaert et Marieke Van Heukelom en 1998-2007 (pour plus d’informations sur leur projet, consultez la page https://www.kapelletjesinvlaanderen.be/html/historiek.html). Une méthode d’attribution des coordonnées moins précise avait alors utilisée, ce qui entraîne un écart moyen de 100 m par rapport à la position exacte de la chapelle. La position correcte de la chapelle correspond au symbole sur CartoWeb.be.

Cette différence sera éliminée progressivement. Vous voulez y contribuer ? Vous pouvez déplacer les symboles bleus au bon endroit en utilisant le bouton « Pas deze kapel aan » dans la fiche de chaque chapelle sur https://kapelletjes.be.

Cartesius

Pour des motifs opérationnels, l’IGN a modifié les adresses web des cartes historiques telles que celles affichées dans Cartesius.

Les références permettant d’accéder aux nouveaux services web, qu’il s’agisse des mosaïques des cartes et des orthophotos ou des feuilles de cartes et des photos aériennes individuelles, figurent dans le catalogue (section « Recherche » sur Cartesius.be) de Cartesius.

Vous trouverez ci-dessous un aperçu des nouvelles adresses des mosaïques des cartes et des orthophotos dans Cartesius.

En visitant les liens ci-dessous, vous acceptez les conditions d’utilisation ci-dessous:

Ces (méta-)données sont protégées par la loi sur le droit d’auteur et les droits voisins (loi du 30 juin 1994) et par la loi sur la protection juridique des bases de données (loi du 31 août 1998). Toute utilisation de ces données autre que leur simple consultation et leur utilisation dans l’environnement MyCartesius est soumise à l’autorisation préalable de l’IGN. Les conditions pour la reproduction de (méta)données restent (sont) la compétence exclusive de l’IGN. En tant qu’utilisateur, vous avez le droit, sans autorisation préalable, de consulter, imprimer en petites quantités (en format A4), de sauvegarder et d’utiliser dans l’environnement MyCartesius du portail, ou de partager par des liens avec des tiers, les (méta)données pour une utilisation privée ou à des fins non lucratives ou non commerciales ou à des fins d’enseignement ou de recherche scientifique, et ce moyennant la mention clairement lisible de la source et du propriétaire (ex. comme suit : ©Institut géographique national @ Cartesius.be). Ce droit est révocable par l’IGN à tout moment et sans avis préalable ni motivation.

L’utilisateur n’a pas le droit de diffuser et de communiquer les données à des tiers à des fins commerciales. L’utilisateur n’a pas non plus le droit d’exploiter les données à des fins commerciales. Il est également interdit à l’utilisateur de compléter, modifier, supprimer, remplacer et/ou corriger les données en tout ou en partie avec quelques moyens que ce soit, de telle manière qu’il soit porté atteinte à l’exactitude ou dans le but d’en dériver des données. Les données mentionnées sur ce site web ne peuvent en aucun cas, à l’exception des cas susmentionnés:
– être copiées et reproduites en grandes quantités;
– être imprimées sur un format plus grande que l’A4;
– être extraites du site avec un logiciel de téléchargement automatique;
– être utilisées pour concurrencer les produits de l’IGN, de la KBR, des AGR et du MRAC;
– être utilisées à des fins illégales.

Mosaïques des cartes dans Cartesius

1873 (à partir de 1860) : http://www.cartesius.be/arcgis/home/webmap/viewer.html?url=https://wmts.ngi.be/arcgis/rest/services/seamless_carto__default__3857__140/MapServer&lang=fr

1904 (à partir de 1881) : http://www.cartesius.be/arcgis/home/webmap/viewer.html?url=https://wmts.ngi.be/arcgis/rest/services/seamless_carto__default__3857__450/MapServer&lang=fr

1939 (à partir de 1883) : http://www.cartesius.be/arcgis/home/webmap/viewer.html?url=https://wmts.ngi.be/arcgis/rest/services/seamless_carto__default__3857__800/MapServer&lang=fr

1969 (à partir de 1952) : http://www.cartesius.be/arcgis/home/webmap/viewer.html?url=https://wmts.ngi.be/arcgis/rest/services/seamless_carto__default__3857__1100/MapServer&lang=fr

1981 (à partir de 1961) : http://www.cartesius.be/arcgis/home/webmap/viewer.html?url=https://wmts.ngi.be/arcgis/rest/services/seamless_carto__default__3857__1220/MapServer&lang=fr

1989 (à partir de 1961) : http://www.cartesius.be/arcgis/home/webmap/viewer.html?url=https://wmts.ngi.be/arcgis/rest/services/seamless_carto__default__3857__1300/MapServer&lang=fr

Orthos dans Cartesius

1954 (à partir de 1947) : http://www.cartesius.be/arcgis/home/webmap/viewer.html?url=https://wmts.ngi.be/arcgis/rest/services/ortho__default__3857__1947-1954/MapServer&lang=fr

1979 (à partir de 1969) : http://www.cartesius.be/arcgis/home/webmap/viewer.html?url=https://wmts.ngi.be/arcgis/rest/services/ortho__default__3857__1969-1979/MapServer&lang=fr

1995 : http://www.cartesius.be/arcgis/home/webmap/viewer.html?url=https://wmts.ngi.be/arcgis/rest/services/ortho__default__3857__1995/MapServer&lang=fr

Les URL des points d’accès aux cartes topographiques historiques, que certains utilisent dans QGIS et ArcGIS (Pro), ne sont pas des produits officiels. Nous nous mettons tout en œuvre pour les proposer également en tant que produit officiel, sous la forme de services web robustes.

Informations générales

Vous avez une question ?

Informations générales

Contacts
info@ngi.be
+32 (0) 2 629 82 11

Vente

Vous avez besoin d’une carte topographique précise, d’une carte touristique ou thématique ? Retrouvez dès à présent tous ces produits dans le webshop.

Vente

Contact

sales@ngi.be

+32 (0) 2 629 82 82

(Magasin: paiement uniquement via Bancontact)

Vie privée

Consultez notre déclaration de confidentialité. Cliquez ici

Vie privée

Consultez notre déclaration de confidentialité.

Cliquez ici